dimanche, 31 mars 2013

SAS, tome 196 : Le beau Danube rouge - Gérard de Villiers - 2013

sas, malko linge, gerard de villiers, 196, vienne, le beau danube rouge, iran, israel, programme nucleaire, espionnage, romans d espionnage, litterature francaise, thrillersLes poignets et les chevilles attachés par des menottes au montant du grand lit de cuivre, Malko savourait la caresse de Maryam Nassiri, les yeux fermés.

Soudain il les rouvrit et aperçut, derrière la jeune femme agenouillée sur le lit, un homme debout dans l'encadrement de la porte de la chambre.

Des traits brutaux, les cheveux gris, vêtu d'un blouson de cuir et d'un jean. Un long pistolet dans sa main gantée de noir.

L'homme qui venait le tuer.

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale Vienne a continuellement un nid d’espions. Tous les services y sont représentés et l’état autrichien semble tout faire pour leur faciliter la tâche. Vienne est bien sûr le siège de multiples organisations et institutions internationales telles l’OSCE, l’OPEP, l’AIEA, l’UNODC... en tout 16000 personnes ayant le statut de diplomates. Les Autrichiens ne discutent d’ailleurs jamais la liste des Seconds secrétaires ou conseillers. Et lorsqu’un de ces « diplomates » décédait de mort violente, la police conclue toujours à un suicide, sachant parfaitement qu’il s’agit d un meurtre dont elle ne connaîtra jamais les raisons.
Et c’est dans ce contexte que se prépare une vaste opération visant les intérêts nucléaires de l’Iran. En effet l’un de leurs ingénieurs est amené à Vienne pour être soigné. Américains et Israéliens vont tout faire pour lui mettre la main dessus, les premiers pour le kidnapper, les seconds pour l’assassiner. Les services iraniens sont sur leurs gardes, craignant le pire... qui d’ailleurs ne tardera pas d’arriver sous forme d’un immense bain de sang.
Seul l’agent de la CIA Malko Linge saura peut-être faire un peu d’ordre dans tout cela. Mais même s’il agit sur ses terres natales, sa survie ne tiendra qu’à un fil dans cette ruche à espions qu’est la capitale autrichienne.

SAS, tome 196 : Le beau Danube rouge est donc déjà le 196e tome de cette série à la recette bien huilée, de laquelle, tome après tome, jamais rien de réellement neuf n’apparaît. Son Altesse Sérénissime Malko Linge se bat cette fois à domicile, entre Vienne et Liezen, pour démêler une trouble affaire d’espionnage réunissant à la fois les services secrets Américains, Iraniens et Israéliens. Evidemment l’action ne manque pas, ni le suspense façon SAS, et bien sûr les multiples conquêtes du prince, ici personnifiées par une magnifique espionne iranienne. La qualité est peut-être légèrement supérieure bien d’autres, mais seulement à peine.

Bref, rien de neuf, et toujours le même plaisir ou mépris, que l’on aime ou que l’on n’aime pas cette série de l’auteur français Gérard de Villiers.

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Extrait : chapitre premier

– Je te hais, dit Maryam Nassiri. Elle ajouta aussitôt d’un ton gourmand : je vais t’envoyer en enfer.

Ses mots mirent quelques secondes à imprégner le cerveau d’Oswald Fisk. Il faut dire qu’il était dans un trip très éloigné de ce que la jeune femme évoquait. Allongé sur son grand lit bas de deux mètres sur deux au couvre-lit en fausse panthère, les chevilles et les poignets attachés solidement aux montants de cuivre du lit, maintenant ses jambes et ses bras écartés, entièrement nu, le sexe en érection, il savourait chaque seconde de ce jeu sado-maso imposé par sa maîtresse.

Celle-ci, maquillée soigneusement, était inclinée vers lui, son visage proche du sien. Parfois, elle se penchait un peu plus, leurs lèvres se touchaient et, à deux ou trois reprises, elle avait brièvement glissé une langue audacieuse dans sa bouche, sans jamais s’attarder, même lorsqu’Oswald Fisk soulevait la tête de toutes ses forces, pour prolonger le baiser.

Délicieuse frustration.

Maryam Nassiri était vêtue d’un ensemble blanc. Une veste blanche cintrée dont elle avait défait les boutons, révélant un soutien-gorge assorti qui dévoilait presque entièrement sa poitrine pleine. Depuis le début de leur séance, Oswald Fisk avait dû se contenter de s’user les yeux sur ces globes magnifiques. Immobilisé totalement, il était esclave du bon vouloir de Maryam.

Celle-ci, au début de leur « séance », avant qu’il ne soit attaché par ses soins, lui avait laissé promener ses mains sur les courbes de ses fesses, lui permettant même de glisser quelques doigts dans la fente verticale du dos de sa jupe ajustée qui remontait si haut qu’il pouvait effleurer sa culotte sans effort.

Il adorait qu’elle s’habille de cette façon : extraordinairement provocante et inaccessible, sauf si elle y mettait du sien.

Lors de leurs séances précédentes, lorsqu’elle avait poussé son excitation au rouge écarlate, Maryam Nassiri montait sur le lit, remontait sa jupe étroite sur ses hanches, juste assez pour pouvoir se placer à califourchon sur lui et enfouissait le sexe de son amant dans son ventre.

C’était elle qui se faisait l’amour, en se balançant doucement jusqu’à ce que son amant éjacule au fond d’elle.

Les derniers mots prononcés par Maryam Nassiri atteignirent enfin le cortex d’Oswald Fisk. Il la fixa. Il ne vit qu’un regard un peu trop brillant, montrant, qu’une fois de plus, elle avait abusé de la cocaïne avant de le retrouver. Le sourire, certes, était un peu crispé, mais toujours éblouissant.

Comme si elle n’avait pas menacé Oswald Fisk, Maryam Nassiri continuait à caresser son amant, sa main montait et descendait le long de son sexe dressé vers le plafond, pour une masturbation régulière et exquise, ce qui n’avait rien d’inhabituel. Parfois, lorsqu’elle était d’humeur taquine, elle continuait jusqu’à ce que la sève jaillisse, en dépit des supplications d’Oswald Fisk réclamant sa bouche ou son sexe.

D’autres fois, elle lui faisait l’offrande de sa bouche, mais si rapidement qu’il avait à peine le temps d’éprouver quelques spasmes avant de s’y répandre.

Plus surpris qu’effrayé, Oswald Fisk fixa sa maîtresse avec plus d’attention, surprenant dans son regard une lueur sombre qu’il ne connaissait pas, glaciale et intense à la fois.

Il s’ébroua mentalement, encore plongé dans son jeu et demanda, voulant encore croire à un jeu de rôle.

– Qu’est-ce que tu veux dire, honey ?

– Que je vais te tuer, répliqua calmement Maryam Nassiri.

– Comment? insista Oswald Fisk, presque sur le ton de la plaisanterie.

– Avec ça, répliqua du même ton calme la jeune femme.

Sa main droite, qui pendait le long du lit, invisible pour Oswald Fisk, remonta et l’Américain découvrit un rasoir ouvert, tenu fermement dans la longue main aux ongles rouges. Sadiquement, Maryam Nassiri remua doucement le poignet pour faire étinceler l’acier de la lame effilée.

Alors, seulement, Oswald Fisk comprit, dépassé, que ce n’était plus un jeu.

Instinctivement, il tenta de se libérer, mais les cordelières qui immobilisaient ses quatre membres étaient trop serrées pour qu’il puisse se dégager.

Ce qui l’alerta encore plus fut la main gauche de Maryam Nassiri. Ses doigts venaient d’abandonner son sexe. Celui-ci était encore dur et gonflé mais l’Américain sentait déjà le sang qui s’était rué dans sa verge refluer dans son ventre.

– Qu’est-ce qui te prend ? demanda-t-il. Si tu ne veux plus jouer, détache-moi.

Il ne comprenait pas. Maryam Nassiri avait toujours été douce et amoureuse, même si elle était un peu givrée.

La jeune femme, immobile, penchée sur lui, le rasoir toujours serré dans sa main droite :

– Est-ce que tu te souviens du vol Iran Air 655 ? demanda-t-elle soudain de la même voix douce. 

Oswald Fisk fit un effort de mémoire intense, mais ne parvint pas à répondre à sa question. Devant son silence, Maryam Nassiri enchaîna :

– C’était il y a longtemps. Le 3 juillet 1988. J’avais neuf ans. Le vol 655 reliait Bandar Abbas à Dubaï. Il a décollé de Bandar Abbas avec vingt-sept minutes de retard. Presque son temps de vol. D’ailleurs, en raison de son court trajet, il ne volait qu’à 14 000 pieds.

« Seulement, il n’a jamais atteint Dubaï.

Elle récitait son texte comme une leçon bien apprise, d’une voix égale et précise. Soudain, Oswald Fisk se souvint.

– My God ! fit-il d’une voix étranglée. C’est le vol Iran Air qui a été abattu par erreur par le croiseur Vincennes.

À cette époque, la situation était très instable dans le Golfe persique et la guerre Irak-Iran s’ éternisait depuis 1980. Il y avait eu plusieurs incidents entre les navires américains et les belligérants. La flotte US était chargée d’assurer la protection des pétroliers dans le détroit d’Ormouz. Le jour de l’accident, la frégate US Elmer Montgomerry se trouvait face à treize vedettes iraniennes et le croiseur Vincennes venait l’assister.

C’est alors que le radar du Vincennes détecta un avion en approche, potentiellement ennemi, à cause de son code de reconnaissance. Les Américains pensaient avoir affaire à un appareil militaire de combat iranien F. 14.

En réalité, il s’agissait d’un Airbus A 300 civil, qui avait décollé en même temps que le F.14. Il se trouvait alors à 20 miles du Vincennes. Or, deux ans plus tôt, en 1987, deux missiles Exocet tirés par un avion irakien avaient failli couler une frégate américaine, faisant 37 morts et 21 blessés.

Persuadé d’avoir affaire à une attaque similaire, le commandant de l’USS Vincennes avait alors décidé de tirer deux missiles surface-Air Rim-66.

– C’était une erreur, répéta Oswald Fisk, une terrible erreur…

– Dont vous ne vous êtes jamais excusés, vous les Américains, continua Maryam Nassiri. Il y a eu 290 morts, dont 60 enfants…

– Je sais, désolé, bredouilla Oswald Fisk. Mais pourquoi me parles-tu de cela? 

Elle esquissa un sourire teinté d’ironie.

– Tu ne sais pas qui était le commandant du Vincennes ? Celui qui a donné l’ordre de tirer sur cet avion civil iranien ?

Oswald Fisk comprit d’un coup.

– Si, dit-il, c’était mon père. Georges B. Fisk. Il est mort il y a trois ans.

Maryam Nassiri ne changea pas d’expression.

– Ma mère était à bord, dit-elle. Le retard à Bandar Abbas lui a accordé vingt-sept minutes supplémentaires de vie, mais je ne l’ai jamais revue.

Ici, dans cet intérieur cossu d’un quartier chic de Vienne, cela semblait complètement incongru d’évoquer ce drame lointain, dans l’espace et le temps. Oswald Fisk essaya de ne pas paniquer. Sans fuir le regard de sa maîtresse, il dit le plus calmement possible :

– C’est atroce et je comprends ton chagrin, mais pourquoi me parles-tu de cela maintenant ?

Comme si elle ne l’avait pas entendu, Maryam Nassiri continua.

– Remarque, c’est à cause du Vincennes que nous nous sommes rencontrés. La Cour Internationale de Justice a condamné ton pays en 1996 à verser à l’Iran une compensation de 131 millions de dollars. En tant qu’héritière de ma mère, j’ai reçu assez d’argent pour venir faire des études en Europe. Toute petite, je voulais déjà être décoratrice. Depuis, je suis restée à Vienne. Et je t’ai rencontré…

Elle corrigea aussitôt : 

– J’ai reçu l’ordre de te rencontrer… 

Oswald Fisk sentit son sang se glacer. 

– De qui ? réussit-il à demander. 

Le sourire de Maryam Nassiri s’accentua imperceptiblement. 

– De gens que tu connais bien. L’Etta’alat.

Les Services de Renseignement de la République Islamique d’Iran. Ceux contre qui Oswald Fisk et ses amis de la CIA luttaient avec acharnement… Comme si elle avait lu dans ses pensées, la jeune Iranienne continua :

– Quand tu m’as connue, tu as sûrement fait procéder à des vérifications sur moi. Les autorités autrichiennes t’ont assuré que je n’avais jamais eu d’activité politique à Vienne. Que j’étais une simple émigrée économique… Elles ne sont pas très regardantes et, d’ailleurs, c’est vrai, avant de te connaître, je ne m’occupais que de mon métier. « Ils » m’ont dit qui tu étais : un agent de la CIA et le fils du commandant du Vincennes… Dès cet instant, je n’ai eu qu’une idée : venger ma mère. J’y avais souvent pensé, mais je ne savais pas comment faire.

« Seulement, grâce à « eux », tu as eu un sursis. Je devais d’abord te séduire, afin d’obtenir des informations sur la CIA, sur tes activités. Après seulement, je pourrai exercer ma vengeance.

Oswald Fisk écoutait cette diatribe débitée d’un ton monocorde. Stupéfait.

– Tu travailles pour les Ayatollahs ! s’exclama-t-il. Des rétrogrades, des fanatiques religieux ! Tu n’es pas comme ça, quand même !

Maryam Nassiri secoua la tête.

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Présente édition : éditions Gérard de Villiers, 3 janvier 2013, 320 pages
ISBN-10: 2360532979 / ISBN-13: 978-2360532971

Voir également :

SAS, tome 83 : Coup d'état au Yémen - Gérard de Villiers (1985), présentation
SAS, tome 84 : Le plan Nasser - Gérard de Villiers (1986), présentation
SAS, tome 85 : Embrouilles à Panama – Gérard de Villiers (1987), présentation
SAS, tome 107 : Alerte Plutonium - Gérard de Villiers (1992), présentation
SAS, tome 108 : Coup d'état à Tripoli - Gérard de Villiers (1992), présentation
SAS, tome 132 : L'espion du Vatican (1998), présentation et extrait
SAS, tome 176 : Le printemps de Tbilissi - Gérard de Villiers (2009), présentation
SAS, tome 177 : Pirates ! - Gérard de Villiers (2009), présentation
SAS, tome 178 : La Bataille des S-300 [1] - Gérard de Villiers (2009), présentation
SAS, tome 179 : La Bataille des S-300 [2] - Gérard de Villiers (2009), présentation

SAS, tome 180 : Le piège de Bangkok - Gérard de Villiers (2009), présentation

SAS, tome 181 : La Liste Hariri - Gérard de Villiers (2010), présentation

SAS, tome 182 : La filière suisse - Gérard de Villiers (2010), présentation
SAS, tomes 183 et 184 : Renegade - Gérard de Villiers (2010), présentation
SAS, tome 185 : Féroce Guinée - Gérard de Villiers (2010), présentation
SAS, tome 186 : Le Maître des Hirondelles - Gérard de Villiers (2011), présentation
SAS, tome 187 : Bienvenue à Nouakchott - Gérard de Villiers (2011), présentation
SAS, tome 188 : Rouge Dragon [1] - Gérard de Villiers (2011), présentation
SAS, tome 189 : Rouge Dragon [2] - Gérard de Villiers (2011), présentation
SAS, tome 190 : Ciudad Juarez - Gérard de Villiers (2011), présentation
SAS, tome 191 : Les fous de Benghazi - Gérard de Villiers (2012), présentation
SAS, tome 192 : Igla S - Gérard de Villiers (2012), présentation 
SAS, tome 193 : Le chemin de Damas [1] - Gérard de Villiers (2012), présentation 
SAS, tome 194 : Le chemin de Damas [2] - Gérard de Villiers (2012), présentation
SAS, tome 195 : Panique à Bamako - Gérard de Villiers (2012), présentation
SAS, tome 196 : Le beau Danube rouge - Gérard de Villiers (2013), présentation et extrait
- SAS, tome 197 : Les fantômes de Lockerbie (2013), présentation et extrait
SAS, tome 1 , version BD : Pacte avec le Diable (2006), présentation et extraits

SAS, tome 2, version BD : Le sabre de Bin-Laden (2006), présentation et extrait

L’île infernale, tome 2 (天獄の島, Tengoku no Shima) - Yusuke Ochiai - 2009

tome 2,yusuke ochiai,l ile infernale,manga,litterature japonaise,bandes dessinees,bande dessinee,action,thrillersLe périple de Ei Mikoshiba sur l’île infernale continue. Pour être accepté dans la ville de Paradis il doit affronter d’autres prisonniers dans une arène. Il réussit à en sortir victorieux, de justesse et aidé d’un étrange sort qui aura anéanti l’un de ses adversaires les plus tenaces. Mais surtout il réussit à retrouver Sakaki, son meilleur ami et assassin de toute sa famille. Mais Sakaki, semble jouer un rôle des plus étranges sur cette île. Il fait en effet partie d’un équipe médicale qui semble faire des essais sur les prisonniers. Et si le but de cette île-pénitencier était tout autre que celui annoncé officiellement ? Et qui est cette mystérieuse jeune fille qui passe pour une déesse immortelle aux yeux des prisonniers ? Peu à peu Ei Mikoshiba réussit à lever le voile sur les secrets de l’île tout en étant encore bien loin de la vérité si étrange et insondable encore...

Si le premier tome de L’île infernale du mangaka japonais Yusuke Ochiai se basait clairement sur de l’action sans fin avec un scénario des plus simplistes, ici dans ce second tome, l’histoire ainsi que les personnages prennent une toute autre envergure. Heureusement que j’ai continué ma lecture après un début plutôt intéressant. Et tout prend de la force, le lecteur s’immerge enfin dans l’histoire qui gagne en crédibilité et en sens, tout en laissant néanmoins certains problèmes et manquements exister.Et c’est ce qui manquait au premier tome : une bonne histoire pour soutenir l’action. L’auteur a parfaitement réussit à corriger le tir avec ce second volume. Au fur et à mesure le dessin s’améliore également, les scènes d’action deviennent plus nette, les personnages un peu mieux dessinés. Et peu à peu on avance vers ce qui pourrait devenir un grand manga.

A la lecture de ce second tome on sent aussi que l’histoire touche bientôt à sa conclusion, le troisième tome, à sortir en avril 2013 en France, devrait être le dernier de cette série qui se dévoile comme étant bien plus intéressante que ne laissait présager le premier tome.

L’île infernale de Yusuke Ochiai est donc bien un manga à découvrir.

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Extrait : une planche au hasard

 

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Présente édition : traduit en français par Arnaud Delage, éditions Komikku, 10 janvier 2013, 198 pages
ISBN-13: 979-1091610094

Voir également :
- L'île infernale, tome 1 - Yusuke Ochiai (2009), présentation et extrait 

mercredi, 27 mars 2013

Dernières acquisitions

Achetés ce weekend dans la librairie Club de Stockel à Bruxelles :

Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (Blade Runner) de Philip K. Dick

Un grand classique de la littérature de science-fiction, qui comme beaucoup de romans du même auteur, avait vu sa traduction française totalement bâclée à l’époque. Les Nouveaux Millénaires y remédient avec cette édition revue et corrigée.

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Délivrance de Jussi Adler Olsen

Un thriller danois d’un auteur qui connaît le succès en ce moment. Je suis curieux de voir ce qu’il en est exactement.

 

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12:00 Écrit par Marc dans Acquisitions | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it!

lundi, 25 mars 2013

L’Homme qui cultivait les comètes (L’uomo che cottivata le comete) - Angela Nanetti - 2002

angela nanetti, L’uomo che cottivata le comete, l'homme qui cultivait les cometes, la joie de lire, litterature italienne, litterature jeunesseLe jeune Arno vit dans un petit village d’Italie auprès de sa mère et de son petit frère. Sa mère l’a eue alors qu’elle était adolescente, et comme son fils, elle vit dans ses rêves, souvent naïfs et pourtant. Mais pour Arno ce qui compte le plus est l’absence de son père qui travaille loin de la maison... du moins c’est ce que lui raconte sa mère.
Ainsi, Arno en observant espère toujours voir apparaître une comète pour qu’il puisse exprimer son vœu le plus cher : que son père revienne.
Sera-t-il exaucé ou les comètes sont-elles illusoires et éphémères comme les rêves ?
Peut-être que cet homme mystérieux qui semble les cultiver pourra lui venir en aide ?

L’Homme qui cultivait les comètes de Angela Nanetti, une écrivaine bien reconnue en Italie pour ses œuvres en littérature jeunesse, nous conte ici une tendre et poétique histoire surangela nanetti,l’uomo che cottivata le comete,l'homme qui cultivait les cometes,la joie de lire,litterature italienne,litterature jeunesse l’univers imaginaire des enfants, mais aussi sur leurs attentes et souhaits dans la vie.  Et l’auteur réussit à nous transposer dans cette réalité à la fois si fantastique et aussi si crue de la vie de cet enfant. La lecture du livre se fera également à plusieurs niveaux, l’adulte comprenant bien différemment la détresse vécue par la famille d’Arno, que celle décrite par des mots et pensées d’enfants.

Littérature jeunesse, ce roman conviendra parfaitement à de jeunes adolescents.

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Présente édition : traduit de l’italien par Olivier Favier, éditions La Joie de lire, 14 mars 2013, 141 pages
ISBN-10: 2889081680 / ISBN-13: 978-2889081684

Bonne nuit, Louise ! (Hulda kulta, luetan iltasatu !) - Markus Majaluoma - 2010

Markus Majaluoma, albums, bonne nuit louise, litterature jeunesse, litterature finlandaiseL’heure du coucher est une chose primordiale dans la vie d’un enfant et de ses parents. Et tous les soirs se répète un même rituel avec l’enfant dans le lit en attente d’une histoire qui le bercera jusqu’au lendemain. Et c’est ce cérémonial que l’auteur et illustrateur finlandais Markus Majaluoma, diplômé en art et design, nous conte dans ce très bel album aux couleurs vives Bonne nuit, Louise !, troisième des aventures de la petite Louise à paraître aux éditions La Joie de lire.

Ainsi dans Bonne nuite, Louise ! l’histoire commence avec Louise et son père qui ne sont pas d’accord sur l’histoire à raconter, avant que la petite n’obtient gain de cause et ce sera L’Ours et l’Abeille, son livre préféré qui l’emporte. Mais avec Louise rien ne se passe comme prévu… Humour, émotion et tendresse dans les petites scènes de la vie quotidienne en compagnie d’une petite fille à fort caractère, un peu insupportable, il faut le dire…

 

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Extraits :

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Présente édition : La Joie de lire, 14 mars 2013, 24 pages
ISBN-10: 2889081648 / ISBN-13: 978-2889081646

INDEX - Finlande

Majaluoma, Markus
- Bonne nuit, Louise ! (2010), présentation et extraits







 

11:31 Écrit par Marc dans INDEX | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it!

mardi, 19 mars 2013

Une terrible vengeance - Nicolas Gogol - 1832

nicolas gogol, litterature russe, nouvelle, nouvelles, soirées au hameau, une terrible vengeanceLa guerre fait rage entre la Russie et la Pologne en ce début de XVIIème siècle. Il n’empêche qu’une noce est organisée parmi les fiers Cosaques, ces redoutables guerriers russes. Mais alors que la fête bat son plein, un étrange homme fait son apparition, comme surgi de nulle part. Et rapidement cet homme dévoile son vrai visage, celui d’un démon. Chassé de la fête ce démon reviendra pourtant harceler l’une des invitées de la noce, Catherine, épouse de Danilo Bouroulbach. Ne comprenant rien à ce terrible mystère, le couple découvre rapidement d’effroyables secrets qui leur sont dévoilés et u’ils pourraient bien payer au prix de leur vie.

Une terrible vengeance de l’auteur russe Nicolas Vassilievitch Gogol est une longue nouvelle fantastique parue en 1832 dans le recueil Soirées du Hameau. Il s’agit donc bien d’une histoire fantastique de malédiction et de vengeance, assez terrifiante, mais à la lecture plutôt ardue. Il m’a en effet été difficile de m’immerger dans l’histoire, cela surtout dû au style d’écriture, sans pour autant remettre en cause l’écriture, belle et fort symbolique. Ce texte est en tout cas l’occasion de découvrir une œuvre du grand auteur russe Nicolas Gogol ainsi qu’un bel exemple de fantastique du XIXe siècle.

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Présente édition : traduit du russe par Michel Aucouturier, éditions Folio Gallimard, 11 mai 2006, 128 pages
ISBN-10: 2070338460 / ISBN-13: 978-2070338467

Asgard, tome 1 : Pied-de-fer - Xavier Dorison et Ralf Meyer - 2012

asgard, tome 1, pied-de-fer, ralf meyer, xavier dorison, bd, bandes dessinees, bande dessinee, bande dessinee franco-belge, krokken, vikingsAu royaume d’Asgard, alors que sa femme vient de donner naissance à leur fils, la prophétie annonce à Leif que le nouveau-né est marqué du sceau du malheur par les dieux. Il doit se débarrasser de cet enfant sans même lui donner de nom. Mais Leif, au dernier moment, désobéit. Il nommera son fils Asgard, lui coupe une jambe à hauteur du genou et puis l’abandonne.
Quarante années plus tard, la jeune et fougueuse Sieglind, originaire de Dylfin, échoue sur une plage après que son navire a été attaqué par un immense krökken (monstre). Elle est la seule survivante de tout l’équipage. Elle sera retrouvée par Asgard, qui depuis son abandon est devenu un chasseur de monstres. S’il se fait souvent appeler Pied-de-fer, en raison de son handicap, sa légende le fait surtout appeler Krökkentödter (tueur de monstres).
Asgard se fera dès lors appeler pour donner la chasse à ce monstre qui hante les mers du Fjörland, coulant les navires les uns après les autres. A Dylfin une expédition se prépare et Asgard devra en prendre les commandes.
Mais la bête qui hante les mers s’avèrera bien plus robuste, et même pour un chasseur de la renommée d’Asgard, la proie ne se fera pas attraper facilement, surtout que le barde Sven reconnaîtra en ce monstre le serpent-monde, fils des dieux et incarnation d’une terrible prophétie.

Scénarisé par Xavier Dorison et dessiné par Ralf Meyer, la bande dessinée Asgard, tome 1 : Pied-de-fer invite le lecteur à une incroyable chasse au monstre à l’époque des vikings. Initialement ce projet devait être un spin-off de la série Thorgal, projet abandonné, pour donner aujourd’hui une nouvelle aventure avec un tout nouveau héros. Le résultat en est magistral, le scénario et fort et efficace, avec un beau côté épique bien sombre, et le dessin est magistral. L’histoire se met vite en place et le lecteur découvre rapidement le monstre recherché, mais aussi les problèmes que connaissent les héros, leurs questionnements quant à leur adversaire mais aussi quant à leur devenir. Efficace, le scénario est tout de même un peu trop classique, tout comme les personnages et situations qui laissent continuellement un sentiment de déjà-vu. Evidemment il y a Moby Dick de Herman Melville, célèbre roman devenu classique dans lequel un capitaine aussi boîteux chassait un autre monstre des mers. Et quand on connaît le nombre d’œuvres inspirés par le texte de Melville, cette bande dessinée ci n’émerge qu’à peine du lot. Et cela malgré les grandes qualités de l’ensemble.

Extrait : une planche prise au hasard

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Présente édition :  Dargaud, 2 mars 2012, 54 pages
ISBN-10: 2505013829 / ISBN-13: 978-2505013822

lundi, 18 mars 2013

Guide de survie en territoire zombie (The Zombie Survival Guide) - Max Brooks - 2003

guide survie en territoire zombie, max brooks, litterature americaine, fantastique, zombies, guideQue faire lorsque tout autour de nous les morts marchent de nouveau et de plus se mettent à attaquer les vivants ? Bref, que faire face à une épidémie de zombies ?

Tel est le sujet de texte écrit en 2003 par l’américain Max Brooks qui se présente comme le guide de survie pour le cas d’une hypothétique attaque de morts-vivants. Ainsi ce guide se compose de 6 chapitres qui devront faire comprendre à tout citoyen le contexte, les risques encourus et surtout... comment survivre.
Le premier chapitre Les Morts-vivants : Mythes et réalités nous décrit ainsi l’origine des zombies, le virus dénommé Solanum, et aborde la transmission de la maladie d’un individu à l’autre, les traitements (rares) et la conduite à tenir en cas d’infection (suicide, amputions,...) Sont également présentés la physiologie du zombie et ses aptitudes.
Un second cahpitre est dédié aux Armes et techniques de combat, cela allant des armes à feu aux armes blanches.
Puis sont abordés dans le chapitre suivant les moyens de défense dont tout citoyen dispose, ou cdu moins comment réussir à se débrouiller.
Pour passer ensuite aux Fuites et déplacements, puis la Chasse du Zombie.
Le chapitre final nous décrit enfin comment survivre dans un monde post-apocalytpique, dans lequel les zombies auraient enfin réussi à renverser l’humanité, bien vivante.
S’ensuit en annexe une Liste des épidémies recensées avant de trouver un Journal de bord afin d’annoter les premières apparitions d’une probable épidémie.
Bref en cas d’épidémie de morts-vivants, le Guide de survie en territoire zombie vous sauvera la vie.

En tout cas telle est l’approche donnée par Max Brooks dans son Guide de survie en territoire zombie en nous livrant cet impressionnant guide, écrit comme si tout cela pouvait être bien réel. Mais la réalité en hélas bien loin, ce qui rend le tout par moments extrêmement drôle... du moins en principe. Car si l’idée d’un tel guide m’a de suite plu, le lire a été bien différent. On découvre ainsi un mélange de tous les clichés de ce genre fantastique, rassemblés en un, et étudiés de manière très sérieuse, mais cela ne vaut une histoire réelle. L’immersion du lecteur est censé se faire ici par l e livre-objet en soi et non pas par ce qu’il raconte. Le principe est intéressant, mais en réalité cela ne fonctionne pas toujours. Néanmoins les fans de gore et principalement d’histoires de revenants s’en amuseront. Certains passages sont plus réussis que d’autres. Et pour ma part, ce qui m’avait le plus marqué a été la liste des épidémies recensées, qui reprend une multitude d’épidémies imaginaires, même si on y croirait presque, qui seraient intervenus depuis les débuts de l’humanité, toujours avec un bref descriptif de ce qui se passa, et comment le problème fut résolu. Ce chapitre n’arrivant qu’à la fin est celui qui m’a finalement réconcilié qui jusque là ne me paraissait que peu intéressant.

A noter que le roman World War Z du même auteur et paru en 2006 se base en partie sur ce texte-ci. Le roman est d’ailleurs bien plus intéressant et représente à mes yeux une véritable réussite du genre.

Bref, le Guide de survie en territoire zombie de Max Brooks se base sur une idée et un principe très intéressants. C’est parfaitement construit, mais, hélas, à la lecture on se rend également compte des limites du principe.

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Présente édition : traduit de l'américain par Patrick Imbert, Le Livre de Poche, 3 novembre 2010, 384 pages
ISBN-10: 2253134643 / ISBN-13: 978-2253134640

Voir également:
- World War Z (2006), présentation 

L’île infernale, tome 1 (天獄の島, Tengoku no Shima) - Yusuke Ochiai - 2009

Yusuke Ochiai, l ile infernale, manga, litterature japonaise, bandes dessinees, bande dessinee, action, thrillersLe Japon dans un futur très proche. La peine de mort a été abolie, pour être remplacée par une peine bine plus terrible : le bannissement. Ainsi les criminels sont condamnés à terminer leurs jours sur des îles totalement coupés du monde. Et plus l’île est éloignée du pays, plus dangereux sont les criminels qui y sont envoyés.
Ei Mikoshibo vient d’être condamné pour meurtre multiple et a été condamné à être exilé sur l’île la plus éloignée, la plus dangereuse, celle qui est simplement nommée L’île infernale. Mais Ei Mikoshiba a un dessein secret. Il a tout fait pour être condamné à la plus pire des peines afin de pouvoir assouvir sa vengeance en y retrouvant l’assassin de sa famille, un ancien ami et médecin dénommé Sasaki. En débarquant sur l’île-pénitencier, lui et quelques autres criminels, il découvrira ce véritable enfer qu’est l’île infernale, un rocher envahi par une jungle dans laquelle les prisonniers, livrés à eux-mêmes, ont constitué une société à la violence inouïe dans laquelle seuls les plus forts peuvent survivre. Mais pour lui l’importance n’est pas la survie, mais l’assouvissement de sa vengeance...  

L’île infernale du mangaka japonais Ysuke Ochiai offre un divertissement très violent se basant sur une idée certes que peu originale mais traitée avec une grande efficacité. Le lecteur est immergé dès les premières pages dans cet enfer sur terre où règne la violence brute, quelques flash-backs viennent cependant gonfler quelque peu le contexte. Les personnages sont typiques du genre, jouent leur rôle, mais il ne faut pas trop s’attendre à de la psychologie fine. D’ailleurs il ne faut pas non plus se poser trop de questions quant l’univers imaginé par Yusuke Ochiai car pas tout n’est parfaitement crédible et des lacunes scénaristiques existent. Mais de toute façon on sent bien la volonté de l’auteur de donner dans le pur divertissement, vif, violent, et sans trop se poser de questions.
Le dessin colle au sujet, tout aussi vif, violent et brut. Toujours sombre, et au moindre éclaircissement une nouvelle horreur vient se présenter.

L’île infernale de Ysuke Ochiai a quelque part atteint son but en donnant un divertissement plein d’action et de violence évoluant sur un rythme effréné. Mais d’un autre côté, plus de profondeur et aussi d’originalité dans le scénario auraient peut-être augmenté l’immersion du lecteur dans l’histoire. De fait mon avis est plutôt mitigé, attendant tout de même avec une certaine impatience de lire la suite.

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Extrait : une planche prise au hasard

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Présente édition : traduit en français par Arnaud Delage, editions Komikku, 11 octobre 2012, 208 pages
ISBN-13: 979-1091610001

Voir également:
- L'île infernale, tome 2 - Yusuke Ochiai (2009), présentation et extrait 

dimanche, 17 mars 2013

Ceux d’en haut et ceux d’en bas (Los de arriba y los de abajo) - Paloma Valdivia - 2009

paloma valdivia, ceux d'en haut et ceux d'en bas, albums imllustrés, litterature jeunesse, litterature chilienneLe monde se divise en deux : il y a ceux d’en haut et ceux d’en bas.

Ceux d’en haut sont égaux avec ceux d’en bas et inversement mais, ceux d’en haut pensent que ceux d’en bas sont différents et ceux d’en bas pensent que ceux d’en haut le sont aussi.

Les éditions La Joie de lire publient au plus grand plaisir des plus jeunes  régulièrement de magnifiques albums illustrés.
Et c’est encore le cas avec Ceux d’en haut et ceux d’en bas de l’auteur et illustratrice chilienne Paloma Valdivia qui dans cet album simple et original nous parle avec beaucoup d’humour de l’autre, celui qui vit à l’autre côté du globe, c’est-à-dire la tête en bas et le pieds en hauts. Chaque double page est ainsi constituée d’une illustration, entrecoupée en son milieu d’un trait horizental sur le lequel les personnages de ces deux mondes si éloignés et pourtant si semblables cohabitent. Les scènes sont symétriques mais pas tout à fait identiques car, que l’on soit d’en haut ou d’en bas, nous ne sommes ni tout à fait les mêmes ni tout à fait autres, égaux dans nos différences, ce qui fait la richesse de ce monde.
Les illustrations aux couleurs chaudes et les petits personnages amusants, toujours en mouvement, apportent fraîcheur et légèreté à cet album à découvrir en famille, à partager avec l’autre…

Ceux d’en haut et ceux d’en bas de Paloma Valdivia est un très bel album, qui décortique avec humour et simplicité entre nous et les autres, un véritable régal visuel à laisser entre les mains des plus jeunes lecteurs.

A découvrir !

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Extraits : quelques doubles pages à découvrir

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Présente édition : La Joie de lire, février 2013, 36 pages
ISBN-10: 2889081591 / ISBN-13: 978-2889081592

Dernières acquisitions

Quelques commandes faites sur le net, et voici un paquet récupéré ce samedi à la poste. Quatre livres en tout que j'ai hâte de découvrir.


Un long moment de silence de Paul Colize

J'ai connu cet auteur belge alors qu'il faisait de l'auto-édition pour se faire connaître. Cette époque est aujourd'hui bien révolue, avec notamment un polar, Back-up publié en poche et ce dernier roman édité par La Manufacture des Livres.

un long moment de silence, paul colize

22/11/63 de Stephen King

Je n'ai pas toujours apprécié ce grand auteur américain, écrivain prolifique aui accumule les best-sellers avec une régularité impressionnante. Ayant rerpis goût dans les écrits de King, j'ai voulu découvrir son dernier roman publié en ce début d'année 2013.

22/11/63, stephen king

Contre toute attente de Linwood Barclay

Le dernier traduit de Linwood Barclay, l'une des flèches montantes du polar. Je m'attends à un polar bien ficellé, distrayant, mais je l'espère un petit plus qui en fera une belle lecture.

linwood barclay, contre toute attente

Le Livre des âmes de Glenn Cooper

J'avais lu l'année dernière son prédécesseur, Le Livre des morts, que j'avais plutôt apprécié, même si... J'ai voulu continuer l'aventure.

le livre des ames, glenn cooper

16:48 Écrit par Marc dans Acquisitions | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it!

dimanche, 10 mars 2013

La Foire du Livre de Bruxelles - 2013

foire du livre de bruxelles,La 43e édition de la Foire du livre de Bruxelles s'est tenue cette année encore sur le site de Tour & Taxis entre le 7 et 11 mars.

Bref, demain c'est le dernier jour pour profiter de cet exceptionnel étalage d'éditeurs nous faisant découvrir le monde du livre sous toutes ces facettes. Des éditeurs d'autres pays francophones sont bien présents, de Suisse ou du Québec, de Bretagne aussi pour une littérature plus régionale. On retrouve aussi une pléthore d'éditeurs à compte d'auteur dont on ne sait pas s'ils sont là pour vendre des livres ou gagner des contrats. Le numérique fait de plus en plus sa place, avec des éditeurs spécialisés dans le numérique et des revendeurs de tablettes. Et une place plus intéressante est donnée à de nombreux petits éditeurs dont on ne retrouve hélas que trop les titres en librairie.

Donc il y a de l'intéressant, mais pas que.

Et évidemment c'est une chance unique de rencontrer une multitude d'auteurs présentspour les dédicaces. Parmi les plus célèbres j'ai donc pu rencontrer cet après-midi entre autres Douglas Kennedy, Barbara Abel, Amélie Nothomb, Frank Thilliez et le caricaturiste Pierre Kroll.

Pour tous les intéressés, il ne reste plus que demain pour profiter de cette exceptionnelle foireannuelle de Bruxelles.

18:52 Écrit par Marc dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : foire du livre de bruxelles | |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it!