mercredi, 06 octobre 2010

Les Conjurés de Niobé, tome 1 : L’ombre de Thésée - Jessica L. Nelson - 2010

 

bibliotheca l'ombre de thesee.jpgRien ne préparait Stefanos, jeune français d’origine grecque vivant à Boulogne-Brillancourt, à découvrir, le jour de ses quatorze ans, le terrible et insoupçonné secret qui entoure sa naissance.
Et rien non plus ne laissait présager non plus que cette incroyable révélation lui serait apportée par Hermès, le messager des dieux anciens, et confirmée par Zeus, le Dieu de tous les dieux !
Mais qui d’autre, de toute façon, aurait pu lui révéler qu’il est lui-même d’ascendance divine, que son père Aristée, qu’il croyait être un petit paysan grec disparu à sa naissance, n’est autre qu’un dieu ayant mystérieusement disparu de l’Olympe, et que lui seul peut empêcher une terrible conspiration d’aboutir, un complot qui plongera à jamais le monde dans le chaos.
En effet un groupe occulte qui se fait appeler les Conjurés de Niobé veut mettre à mal les légendes grècques en empêchant les héros de l’Antiquité d’accomplir leurs exploits. Et c’est ainsi que Stefanos se retrouve propulsé plusieurs centaines d’années en arrière pour seconder Thésée dans sa quête contre le Minotaure.
Pour Stefanos une aventure palpitante débute et dont il est encore loin de voir la fin…

L’ombre de Thésée de l’écrivain français Jessica L. Nelson, premier tome des Conjurés de Niobé, une série de romans pour adolescents mettant en scène un jeune héros appelé à la rescousse des héros de l’Antiquité, est un roman d’aventures et de fantastique, plein de rebondissements et de suspense, baladant le lecteur à travers les âges sur le traces de la mythologie grecque. L’idée de départ est très bonne : faire revivre les anciennes légendes sous un œil plus actuel et bien plus vivant. Et le lecteur s’y laissera facilement prendre. On imagine déjà que les prochains tomes verront le jeune Stefanos partir à la rescousse d’autres héros, le tout toujours sous cette trame de complot visant à mettre à mal les dieux de l’Antiquité. Ce côté historique, toujours présenté de façon très divertissante, est d’ailleurs l’un des atouts majeurs de ce roman. L’intrigue, se déroulant entre deux âges, est bien construite. Le style d’écriture est très entraînant, toujours agréable à suivre, et l’auteur n’hésite pas à y mettre une belle dose d’humour. Bref le résultat est tout simplement passionnant.
Evidemment ce roman s’adresse avant tout à un public jeune et adolescent, ainsi on y retrouve de nombreux raccourcis (notamment d’un point de vue historique), des lieux communs du genre (jeune garçon mal dans sa peau destiné à vivre de grandes aventures) et d’autres éléments qui font que ce roman s’adresse bien à son public cible, et pas au-delà.

Les Conjurés de Niobé, tome 1 : L’ombre de Thésée, premier roman d’un cycle fantastique sur la mythologie grecque a tout pour plaire à un public jeune et adolescent.

A découvrir !

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Extrait :

Prologue

«Un nouvel ordre s’apprête à voir le jour. Zeus, dieu de tous les dieux, règne sur l’Olympe et le monde depuis des millénaires. Cet outrecuidant devrait pourtant savoir que l’univers est soumis à des cycles. Celui marqué par sa domination est sur le point de s’achever. J’existe depuis la nuit des temps. J’ai vu le premier jour se lever et je serai encore là quand l’obscurité définitive se sera abattue sur la planète.

Humains, animaux, végétaux et créatures divines ne peuvent faire un pas sans que je le sache, le sente, le voie. Je suis partout et invisible à l’oeil de celui qui ne sait plus penser par lui-même.

Je parle aux arbres, et le vent se repose dans le creux de mes entrailles. Je fais du feu et des lacs mes alliés. J’ai tous les pouvoirs et pourtant, je n’en ai aucun. Pas encore…»

Ces mots n’en finissent pas de résonner dans l’esprit d’une silhouette grise qui se faufile avec aisance sur une île de la mer Ionienne. Enfin un peu d’action et de chaos dans l’Antiquité!

Chapitre 1 – Cadeaux d’anniversaire

«Quelle galère!»


Stefanos Alias revient du collège en traînant, écrasé par le poids de son sac. Il est remonté de la station de métro et a loupé le bus qui le dépose à proximité de son quartier. Il s’est résigné à marcher, dans les rues calmes et propres de la ville, relevant parfois une mèche des cheveux blonds qui encombre ses yeux noisette. Le coiffeur, ça craint. La dernière fois qu’il a accepté d’y aller, il en est revenu avec une telle tête d’enfant de choeur que tout le collège s’est fichu de lui. Il préfère de loin sa tignasse floue façon Kurt Cobain! Nirvana a beau être un peu passé de mode, c’est toujours mieux que les coupes hérisson à la Tokio Hotel qui rendent les filles hystériques…

Sa mère Irini lui tombera dessus, c’est sûr: il ramène encore une note catastrophique en latin. Et pourtant, ça n’est qu’une option! Censée le préparer à l’option grec en troisième. Le prof, M. Durand, est un vrai sadique. Son but est simple: casser les quatrièmes pour les acclimater au moule du lycée.

«Ces microbes, répète-t-il souvent, il faut les mater!» Pour Durand, rien de pire que les quatrièmes. Ils ont franchi le stade de l’enfance sans être tout à fait matures. Ils sont… adolescents. Un terme que le prof prononce avec un dédain à peine dissimulé. «Quatorze ans, prétend-il, c’est l’âge charnière où l’on fait de ces mômes des canailles ou de futurs adultes responsables…»

C’est ainsi qu’il justifie sa sévérité envers eux, leur préférant les sixièmes – qui tremblent comme des feuilles face à lui – ou les troisièmes, soi-disant plus responsables. «La quatrième? Un entre-deux-âges ingrat!», marmonne-t-il. Stef est bien d’accord… pour d’autres raisons.

Avec lui, personne n’a jamais au-delà de 15 sur 20. Dès que Dudu a rendu les copies au-dessus de la moyenne, les élèves se mettent à trembler. Lorsqu’il annonce le 10 sur 20, ceux qui n’ont pas été cités savent que c’est fichu pour eux – et ils sont généralement nombreux. Stefanos imagine la réaction de sa mère. Ça va chauffer… Irini peut se transformer en tigresse! Elle rugira, le privera de sorties, ou pire, d’Internet. Elle dira qu’elle ne l’a pas inscrit à Saint-Antoine – ce collège privé parisien qui lui coûte si cher – pour rien. Elle souhaite que son fils obtienne de meilleures notes (lui qui était déjà limite en primaire) et qu’il ait des notions de latin et de grec en plus de l’anglais et de l’espagnol. Bonjour la pression! Pourtant, ça n’est pas faute de travailler… Stef est juste un peu trop rêveur.

Jusqu’en CM2, il allait à l’école à Boulogne-Billancourt, la ville de banlieue où ils habitent. Puis Irini a décidé de l’inscrire dans un établissement privé, imitant ainsi ses voisins et suivant le conseil de son patron, M. Stavros. Elle veut le meilleur pour son fils. Cela signifie: Saint-Antoine, ce bahut où l’on vous regarde de travers si par malheur vous oubliez le prénom du Père Goriot.

Pas facile, le collège, quand on se sent si différent!

Stef est d’origine grecque mais il est né et a toujours vécu en France. Irini a quitté son pays enceinte, sans que son fils sache pourquoi. Le garçon shoote dans une canette vide, sur le trottoir. Soudain, son regard est attiré par quelque chose qui lui a semblé bouger dans le carré de bosquets qu’il longe: des yeux verts pailletés d’or, encadrés peut-être d’une paire d’oreilles. Il secoue la tête: il a sans doute rêvé. Depuis quatre ou cinq jours, il a l’impression d’être épié… Cette surveillance, réelle ou imaginaire, lui tape sur les nerfs. Mais rien de comparable à l’angoisse qui l’étreint à l’idée de l’annonce qu’il doit faire à sa mère! «Quelle galère!», répète Stefanos alors que l’entrée de son lotissement et sa maison se profilent, et que son chien Pirame aboie depuis le jardin pour lui souhaiter la bienvenue.

Galère, parce que Stef fête ce vendredi soir ses quatorze ans. Faut-il avouer à Irini son misérable 3 sur 20? Le malin sait quel cadeau elle projette de lui offrir: une console de jeux vidéo dernier cri. Stef s’est débrouillé pour mettre la main sur le précieux paquet, a déchiré un tout petit angle de l’emballage, assez pour reconnaître le logo de la marque, puis a scotché le coin avec soin. Depuis, il attend avec impatience ce moment où ils allumeront quatorze bougies sur le quatre-quarts maison.

Irini a dû sacrément économiser pour acheter la console car elle gagne un salaire de misère. Elle est cuisinière et femme de ménage chez Stavros, d’origine grecque comme elle. Il n’y a pas beaucoup de Grecs dans la région, mais ils se connaissent… et tâchent de se faire discrets pour se fondre dans la masse. Stavros partage son temps entre Paris et Athènes. Il travaille dans l’import-export, rapportant du tabac, du coton et de la betterave à sucre, de l’huile d’olive et des raisins de Corinthe, du miel du Péloponnèse et de l’ouzo. De France, il expédie du bordeaux et du champagne, du foie gras et du confit de canard, des calissons et du nougat… Stavros a également fondé une petite agence de location de villas dans les Cyclades, ces îles de la mer Égée où se bousculent les touristes en été. Les affaires sont bonnes, l’homme est riche. Il se montre pourtant peu généreux avec ses employés, qu’il exploite jusqu’à l’os…

Alors que Stef s’apprête à pousser le portail pour entrer, un garçon trapu, vêtu d’un blouson aviateur en cuir marron, d’un jean et de baskets de marque, se dresse devant lui: «Stop!», ricane-t-il. Jules est la terreur du collège: cheveux rasés, mine maussade, dents qui se chevauchent.

«T’as été collé, pas vrai? Je t’ai pas vu dans le RER de dix-sept heures…»

En effet, Stef a pris un train plus tard, après une heure de permanence.

«Qu’est-ce que tu veux, mec? Ne me dis pas que tu m’as attendu…»

Jules est un cauchemar vivant. Déjà, lorsqu’ils étaient en primaire, il rackettait son goûter. Il patientait à la sortie de l’école, le suivait et lui taxait le contenu de son sac. Au collège, Jules continue d’asticoter Stefanos. Ils viennent de la même école boulonnaise, ils sont dans le même établissement à Paris – comme si ça lui donnait des droits! –, et si le racket a cessé, les brimades continuent.

Jules l’empêche par exemple de se joindre à la bande de copains qui se réunit souvent, après la classe, au Latéral. Un bistrot sympathique situé à côté du collège. «Ce que t’es chiant, puceau!», lance-t-il systématiquement au fils d’Irini. Réservé peut-être, mais chiant, il exagère! Quant au deuxième terme, Stefanos préfère ne pas relever. Il sait que ça concerne les filles, et comme les filles l’intéressent peu…

Jules, hélas, habite tout près de chez Stef. C’est un caïd bagarreur, toujours au courant de tout grâce à sa commère de mère, surnommée La Poison. Une vraie mégère, qui tient un restaurant traiteur. Irini s’en méfie comme de la peste: La Poison se mêle de tout ce qui ne la regarde pas, cherchant par exemple sans cesse à savoir qui était le père de Stefanos, le mystérieux Aristée, ne croyant pas à la version officielle.

«Son ex-mari, un apiculteur grécoprovençal qui les a abandonnés avant de mourir dans un accident? Mouais, tu parles…», grommelle La Poison à qui veut l’entendre. Pour une fois, Stefanos est au diapason: cette biographie est louche. Un éleveur d’abeilles? C’est sûr, il n’y a pas de sot métier, mais il voit mal sa mère avoir été amoureuse d’un gars passionné par le miel au point de zapper tout le reste. À moitié provençal? Que font-ils à Paris, alors?

Stef ne manque pas de cran mais déteste se faire remarquer. Comme s’il n’était à sa place nulle part, ou qu’il usurpait celle de quelqu’un en prenant la parole. Aujourd’hui, il n’a pas le courage de protester ou de se battre, préférant rentrer chez lui. Il passe devant Jules sans commenter et entre dans son jardin en serrant les poings.

À cette heure, Stef se creuse la cervelle pour trouver des solutions à deux problèmes de taille: une crise d’Irini et une punition concernant Internet ou son futur cadeau. Et là où ça se corse, c’est que sa mère était au courant que le prof rendrait ses copies aujourd’hui. «C’était un contrôle surprise, en plus!» Stefanos déteste ces moments où les élèves se font avoir par les profs. Il aurait dû s’y attendre. Le vendredi, en terminant le cours, Dudu avait un sourire en coin, sous sa moustache poivre et sel mal taillée, et avait prononcé un «Bon week-end, les microbes!» qui n’augurait rien de bon. Stefanos aurait dû réviser.

Parce que lundi matin, à huit heures et demie, paf! Le prof avait ordonné: «Mes cocos, rangez vos cahiers et vos livres, sortez-moi vos stylos! Interro qui comptera dans la moyenne du trimestre.» Des mines de détresse s’étaient esquissées dans la classe. Durand se déplaçait entre les bureaux avec sa démarche de vieux canard qui a mangé un panier de pruneaux pourris. «Je ne vous ai pas prévenus parce que la vie est comme ça: pleine d’imprévus. Qu’est-ce que vous en dites?» Pas grand-chose.

Stefanos avait entendu Jules glisser à Sofia, dont les boucles dorées balayaient sa copie à cause de leur extraordinaire longueur, qu’il lui filerait un coup de main en maths si elle l’autorisait à copier, et Sofia lui répondre d’aller se faire voir parce qu’il était aussi doué en maths qu’elle en catch.

Sofia se fiche régulièrement de sa tronche passe-partout. «Tu t’appelles comment, déjà? rigole-t-elle lorsque Stef ose lui adresser la parole. Et ton chien moche comme un ver?»

C’est vrai que Pirame a le look bizarre de sa race indéfinie, mais c’est un chien formidable qui appartenait au père que Stef ne connaît pas. Un chien sans âge, qui a encore la fougue d’un chiot. De cela, l’Impératrice de Saint-Antoine se moque.

D’où vient sa popularité? Sofia est jolie – son petit nez en trompette a du charme, il faut l’avouer –, vive et amusante, elle possède tous les gadgets à la mode, elle frime mais sait se montrer généreuse avec les autres. Elle leur permet de consulter leurs e-mails sur son Blackberry et organise des fiestas dans son magnifique appart près du collège… L’été dernier, on a pu la découvrir dans un magazine de mode pour adolescentes: elle joue les mannequins juniors et rêve de s’inscrire au cours Florent.

Un froissement de branchages, à gauche du portail, sous le grand chêne, distrait Stef de ses pensées: la paire de loupiotes vertes! Il se frotte les yeux. Il faut qu’il se fasse soigner, qu’il voie un psy, un truc quoi! Il a manifestement des hallucinations, à moins que… à moins que ça soit vrai, et qu’il y ait bien une créature, un enfant peut-être, qui le surveille. Il repousse cette idée: sa mauvaise note lui monte au cerveau !

D’autant que Pirame aurait grondé s’il y avait eu quelque chose. Or le chien l’attend en remuant la queue vigoureusement. Avec un regard si intelligent et compréhensif que son maître en est perplexe. Stef jurerait que le chien est triste lorsque son maître se fait gronder, qu’il sourit lorsque son maître est heureux. Moche comme un ver… Pirame n’est pas la Rolls des concours canins, mais il assure dans les moments délicats. Comme celui-ci. Stefanos le détache, la mine maussade.

Les mots de Durand retentissent encore. «Sofia Stavros, 10 sur 20, je vous ai enlevé deux points à cause de l’orthographe… Jules Mazara, 8 sur 20, c’est sale et imprécis… Si l’Europe antique ressemblait à votre schéma, nous aurions le Colisée à la place de la tour Eiffel!» La sueur dégoulinait du front de Stef. «Alias, 3 sur 20… Vous étiez là pendant l’heure où j’ai expliqué la domination romaine sur le bassin méditerranéen? Toute la classe a répondu sans problème, sauf vous!» Ouais. Dudu oublie que le meilleur devoir a péniblement atteint le 14 sur 20. Stefanos regarde sa maison, construction sans prétention que les habitants du quartier appellent Les Buissonnets, parce qu’elle est dotée d’un petit jardin bordé de bosquets mal entretenus. Le jeune garçon a pourtant la main verte et un goût certain pour les plantes et la nature. Il avait même essayé de constituer un mini-potager, avec du basilic, de la menthe et des tomates – en vain. La pollution de la capitale gâche tout. Stef se baisse devant le pot de fleurs près du perron, le soulève et extrait le trousseau de clés. Pirame retourne docilement se coucher dans sa niche tandis que son maître pousse la porte, dépose son cartable sur la table en bois et s’affale lourdement sur le banc de la cuisine. Il devrait sortir ses livres, faire ses devoirs, se montrer sous un jour sage quand sa mère rentrera, en espérant qu’elle aura oublié ce maudit contrôle de latin. Il n’y parvient pas.

Il allume quelques lampes, se lève pour prendre du lait dans le réfrigérateur afin de se faire un chocolat chaud, puis prépare la pâtée de Pirame. Il dépose le plat devant la porte d’entrée et le chien accourt en bavant. La maison pourrait être embarquée d’un coup de vent et eux, transportés au pays d’Oz, que Pirame réclamerait encore son repas. «Un vrai ventre sur pattes!», rit parfois Irini.

Stef entoure de ses bras l’encolure de son ami.

L’atmosphère est douce, autour d’eux, paisible.

«Mon chien, si tu savais…»

La lumière rasante de la fin d’après-midi ferait presque penser à un soir d’été. Rien ne laisse présager ce qui va se passer dans les prochaines secondes… Mais non, Stefanos ne rêve pas: Pirame cesse bien d’engouffrer sa nourriture et lui répond d’une voix humaine:

«Mais je sais, Stefanos. Ta vie… ta vie va bientôt changer.»

Ile d’Hyria, mer Ionienne

Très loin de Boulogne, aussi bien dans l’espace que dans le temps, une forme ténébreuse se meut dans une forêt tout aussi sombre, au nord de l’île d’Hyria, non loin du cap Skinari. La nuit est zébrée par l’orage.


La forme, tantôt debout tantôt paraissant ramper, siffle comme un serpent: «Je suis partout et nulle part, j’ai tous les pouvoirs et je n’en ai aucun.

Il n’y a plus de place pour les partisans de Zeus. Stefanos, ta vie va changer, tu ferais bien de t’accrocher…»

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Présente édition : Editions Baam !, 20 janvier 2010, 407 pages


Voir également :
- Les Conjurés de Niobé, tome 2 : Le choix de Jason - Jessica L. Nelson (2010), présentation et extrait

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